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mercredi 7 février 2018

10 séries que j'ai découvert grâce à Netflix (Et que j'ai surkiffé)

J'ai " vraiment " découvert Netflix l'an dernier, au détour d'une après midi avec mon ex que je passais à râler parce qu'il faisait beaucoup trop chaud dehors, que je ne voulais pas sortir avant le soir parce que j'allais mourir brûlée par le soleil, mais aussi parce que du coup, je m'ennuyais ferme à rester chez lui, malgré le ventilateur dans la chambre et son coloc en vacances, ce qui me permettais de passer les trois quarts de ma journée à poil sans gêner personne. Lassé de m'entendre ronchonner, il a ouvert Google Chrome, m'a collée devant Netflix et m'a dit " Tiens, démmerde toi, je vais me chercher une glace, t'en veux une ? ". Voilà comment je me suis retrouvée à bing watcher une des séries que je vais vous citer, en l'espace de trois jours. Quand j'ai dû rentrer chez moi, mon ex m'a laissé ses codes, et quand nous avons fini par rompre mon coeur s'est réellement brisé quand j'ai vu qu'il avait changé le mot de passe de son compte. Voilà comment j'ai décidé de m'abonner à Netflix, à l'époque ou l'abonnement coûtait encore 11.99 € (Et pas 13.99 €, putain).
Ceci étant dit, durant ces longues après midi à écumer les pages de mon nouvel amoureux, j'ai découvert quelques pépites, dont je vous cite, selon moi, les 10 meilleures. Je vais faire attention mais dans le doute, on est pas à l'abri d'un spoil, vous serez prévenu(e)s. Si vous cliquez sur le titre, vous aurez même la musique de l'opening, parce que j'aime bien.



Le pitch : Chanel Oberlin, notre maîtresse à tous, est la grande dirigeante de la sororité Kappa Kappa Tau. C'est le genre de fille si garce et pourrie gâtée qu'elle pourrait largement concurrencer Regina George, et rien que pour ce détail, c'est un peu mon idole. Lors d'un test d'initiation pour rejoindre la sororité, un tueur déguisé en diable rouge bute l'une des candidates. Suite à ça, en découle une série de meurtre au sein des KKT qu'il va bien falloir élucider. Loin d'être une série sérieuse, Scream Queens m'a vraiment accrochée pour son côté WTF et cynique complètement assumé. Les personnages sont imbuvables, on adore détester Chanel et ses Mignons (C'est comme ça qu'elle appelle les nanas qui la suivent comme son ombre), et je confesse avoir acheté un serre tête à oreilles de chat à cause de Chanel n*5. La saison 1 est géniale, la saison 2 est toute nulle. Clairement.



Une série danoise que j'ai fini par regarder à force de la voir passer dans mes suggestions, et je n'ai pas été déçue. Rita est enseignante, elle est aimée de ses élèves, mais beaucoup moins des adultes. Rita, c'est typiquement le genre de nana que j'aurais adoré avoir en prof ; Compétente mais désinvolte, je m'en foutiste mais malgré tout impliquée dans son travail, elle n'hésite pas à rentrer dans le lard de ceux qui la font chier, et c'est jouissif. Toutefois, ce que j'adore dans cette série, c'est qu'en plus d'être badass, Rita sait se remettre en question et reconnaître ses erreurs, parce que croyez moi, elle en fait. J'ai adoré cette série pour son côté humain, parfois mélancolique, mais aussi pour ses personnages qui sont tous attachants à leur manière. Mention spéciale pour Hjordis, que j'ai trouvé attachante dès le premier épisode (Et qui a même eu droit à sa mini série à elle.).



Tracey Gordon est une jeune fille de 24 ans qui travaille dans une épicerie, sort avec le très religieux Ronald, vit avec sa très religieuse mère et sa soeur, est toujours vierge et ne demande qu'a une chose, découvrir les choses de la vie et surtout, perdre son pucelage, même si pour ça elle doit organiser un plan à trois avec une nana douteuse pleine d'herpès, même pas peur. Cette série est clairement une comédie, les situations sont hilarantes, parfois vraiment malaisantes et c'est beaucoup trop bon. Les épisodes sont courts (25 minutes), et les trois saisons disponibles se regardent en quelques jours à peine. Si vous voulez vous marrer, n'hésitez pas.



Mon coup de coeur de cette liste. Atypical raconte le quotidien de Sam Gardner, jeune garçon autiste de 18 ans qui aimerait avoir une petite amie. Encouragé par sa psy ainsi que sa soeur, il glane plusieurs conseils auprès de ces dernières, mais également d'un de ses amis, et, maladroitement, devient un peu plus indépendant. Ce que j'ai beaucoup aimé dans cette série, c'est que bien qu'il soit le personnage central, elle ne se concentre pas uniquement sur Sam ; On suit également l'évolution de Casey, sa soeur, mais également ses parents ; Son père, qui n'entretient pas énormément de lien avec son fils, mais également sa mère, de base très protectrice, qui finit par se poser énormément de questions pendant que son fils prend son envol, au point de légèrement chier dans la colle, si je peux me permettre. Cette série a pas mal de pointes d'humour mais elle est également très touchante, elle m'a mise une bonne grosse claque. J'attends avec impatence la saison 2.



Le pitch le plus simple du monde : Une bande d'ado prépubères découvrent, justement, la puberté. Au programme, une petite minette qui a ses règles pour la première fois dans un short blanc, son mec qui découvre la masturbation, un pauvre garçon traqué par le monstre des hormones se persuade d'être gay et un autre met en cloque un coussin, puis un tapis de bain. C'est du grand n'importe quoi, c'est malsain à mort, et ça ne fait rire que moi.



Orange Is The New Black, ou la série qui m'a fait le plus retourner ma veste au monde. Sauf certains personnages que j'ai adoré dès le début (Sophia, par exemple, ou Chang), je les ai toutes détestées, puis adorées, puis re detestées, puis pour certaines, je me suis remise à les aimer. Cette série raconte l'histoire de Piper Chapman, incarcerée pour 14 mois après avoir transporté de l'argent sale.  Si la première saison se concentre principalement sur l'adaptation de Piper à la prison, les suivantes laissent la place aux autres détenues et chaque épisode ou presque nous raconte l'histoire de chacune d'entre elle. Heureusement, d'ailleurs, car mon mépris auprès de Piper n'a cessé de grandir jusqu'a la saison 4. Chaque personnage est touchant, même si certains d'entre eux méritent de grosses gifles en pleine gueule. Cette série oscille largement entre comédie et drame, j'ai eu de vrais fou rires devant mais également de bonne grosse crises de larmes.



Black Mirror est une série qui peut se regarder dans le désordre, étant donné que chaque épisode a une histoire différente. Ce qui relie les épisodes entre eux, c'est la technologie, qui est le thème quasi récurrent de toute la série. Un épisode offrira une critique sur les médias, tandis qu'un autre le fera sur les réseaux sociaux, d'une façon particulièrement noire, et très ironique, même. Si vous vous attendez à une série sympathique avec de chouettes happy ends, passez votre chemin. Black Mirror, c'est le genre de série qui vous laisse gentiment sur le cul après chaque épisode. Si je peux vous en conseiller un malgré tout, c'est indéniablement San Junipero, le quatrième épisode de la troisième saison, que j'aime par dessus tout les autres (Même si Black Museum, le dernier épisode de la saison 4 le suit de près).


C'est le bordel, à Riverdale. Dans la saison 1, Jason Blossom est mort, sa soeur Cheryl le pleure et tout le monde cherche qui l'a tué (Logique). Tout le monde est suspecté, mais tout le monde trouve quand même le temps de s'inquiéter, chanter des chansons et tomber amoureux. Dans la saison 2, après qu'on ai enfin trouvé qui a tué Jason, cette fois ci on a affaire a un tueur masqué qui lui aussi décide de faire la misère à toute la petite bande. Si les noms des personnages vous disent quelque chose, c'est normal, ils sont adaptés des personnages d'Archie Comics (Qui se souvient d'Archie, Mystères et Compagnie, d'ailleurs ?). Alors Riverdale, c'est la série de fille par excellence, dans la même veine que Pretty Little Liars (En moins niais, je trouve), c'est mon plaisir coupable et je la suis religieusement. Voilà, c'est tout pour moi.



Je ne vais pas vous le cacher, la première chose sur laquelle j'ai vraiment accroché, c'est la musique du générique (Que je me suis retrouvée à mettre à fond dans ma voiture, et je pense que j'ai évité de justesse de tuer des gens sans le faire exprès, d'ailleurs). Passé ce putain d'opening complètement badass, l'histoire, maintenant : Très loin dans le passé (quelle précision, merci), des immenses Titans (Comprendre, des grands mecs à poil avec des airs de gogoles en phase avancée, il faut le dire) ont quasiment anéanti l'humanité. Pour se protéger, les humains restants ont construit des grands murs, ont formé des soldats, etc, le détail est super long, je synthèse. Bref, on suit donc principalement trois personnages : Eren, Mikasa et Armin, qui décident de s'enrôler dans " l'armée " (Le bataillon d'exploration, pour sortir au delà de la muraille) pour aller buter les Titans, tout simplement. Tout le monde est badass, là dedans. Eren, assoiffé de vengeance, est badass. Mikasa qui déboîte tout le monde dans le plus grand des calmes, est badass. Armin, qui parle tout le monde, flippe et réfléchit beaucoup, est badass aussi. Et tout leurs potes le sont aussi, d'ailleurs (Levi, je t'aime, épouse moi). Autant j'ai une liste d'anime fétiches longue comme le bras, autant si je dois vous en conseiller un là tout de suite, c'est celui là. Et visuellement, il claque, il faut le dire.

Sur ce, c'était long, je vous fous la paix et je vais me coucher.


1 commentaire:

  1. Honnêtement Scream Queen c'était trop de la balle, la saisons 2 est un peu plus WTF, Attaque on titans, j'ai pas pu me retenir, j'ai lu les scantrads (ouiiiii c'est mal je sais!)

    Gros bisous!

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